Forte hausse des prix de l’ancien à Lyon, Nantes et Rennes

10 % : c’est la hausse constatée du prix au mètre carré cette dernière année en France. Un peu partout dans le pays, le prix de l’ancien s’affole. Parmi les 12 plus grandes villes de l’Hexagone, Reims est la seule à connaître une baisse des prix. A l’inverse, des villes comme Lyon, Nantes et Rennes, longtemps épargnées par la flambée des prix de l’immobilier ancien, se retrouvent à leur tour touchées par le phénomène.

Paris rattrapée par les villes de province

Paris est l’une des villes les plus chères d’Europe. Et pas uniquement sur le plan immobilier. Ce n’est pas nouveau. Ce qui l’est en revanche, c’est le fossé qui se réduit avec les autres grandes villes de France. Jusqu’à récemment, les villes de l’ouest du pays offraient des perspectives intéressantes en termes d’investissement immobilier. Cette année semble avoir changé la donne. A Rennes, le prix au mètre carré s’établit désormais à 2.750 euros tandis que le prix à Nantes a déjà allègrement franchi le seuil des 3.000 euros avec 3.150 euros par mètre carré en moyenne. On est encore loin derrière les 10.000 euros à Paris mais cela représente tout de même des augmentations respectives de 7 % et 10 % sur un an.

 

Lyon, victime à son tour de la folie des prix de l’immobilier ancien

Bordeaux a su contenir la montée des prix de l’immobilier en affichant une hausse maîtrisée de 1,5 %. Un phénomène de compensation s’est alors manifesté et Lyon, dont le marché de l’ancien reste habituellement raisonnable, semble prendre le relais. Avec un prix au mètre carré de 4.320 euros, la capitale des Gaules a connu une hausse de 10 %. Non loin de là, l’augmentation de près de 8 % à Saint-Etienne est bien moins alarmante dans les faits puisque le prix au mètre carré reste en-dessous de la barre symbolique des 1.000 euros. Un fait rare parmi les grandes villes de France, qui mérite d’être souligné dans le contexte actuel !